White Lines sur Netflix : 5 choses à savoir sur la nouvelle série du créateur de La Casa de Papel – News Séries à la TV


Álex Pina, le créateur de “La Casa de Papel”, est de retour aujourd’hui sur Netflix avec une nouvelle série, “White Lines”, centrée sur la mort d’un DJ à Ibiza. On vous dit tout ce qu’il faut savoir sur ce drame sexy et survolté teinté de polar.

En attendant la saison 5 de La Casa de Papel, Álex Pina, son créateur, est déjà de retour dès aujourd’hui sur Netflix avec White Lines, une nouvelle série qui nous entraîne dans l’univers sous amphétamines des clubs d’Ibiza, où se mêlent rêves brisés, violence, sexe, et drogue (les fameuses “lignes blanches” du titre). Tout commence lorsque le corps d’Alex Walker, un jeune DJ anglais disparu 20 ans plus tôt, est retrouvé dans le désert espagnol. Sa soeur, Zoe, se rend alors à Ibiza, là où Alex a été vu pour la dernière fois, afin de découvrir ce qui s’est réellement passé. Le début d’une enquête au sein de ce haut lieu de la fête qui va la forcer à affronter les côtés les plus dangereux et les plus déréglés de l’île, ainsi que ses propres démons.

Avant de vous lancer dans le binge-watch des 10 épisodes de 55 minutes qui composent la première de White Lines, on vous dit tout ce qu’il faut savoir sur ce polar débridé…

La première série en langue anglaise d’Alex Pina

Grâce au succès rencontré par La Casa de Papel, passée de petite série confidentielle lors de sa première diffusion en Espagne sur Antena 3 à phénomène mondial dès son arrivée sur Netflix, le scénariste et producteur espagnol Álex Pina est devenu l’un des showrunners les plus scrutés de la planète. Pas étonnant donc que Netflix ait eu envie de continuer à collaborer avec lui pour cette nouvelle création. Mais pour Álex Pina, à qui l’on doit également La Famille Serrano, Derrière les barreaux, et The Pier, ce drame teinté de polar et de soap prend la forme d’un pari puisque White Lines n’est autre que sa première série en langue anglaise. Ou tout du moins “majoritairement tournée en anglais” puisque les épisodes, au sein desquels des personnages anglais et espagnols ne cessent de se croiser, alternent finalement entre ces deux langues.

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Un polar taillé pour plaire aux fans de La Casa de Papel

Avec son récit divisé entre deux époques – l’été 1996 où tout a basculé et l’enquête de Zoe en 2019 – White Lines tisse une intrigue rythmée en forme de “whodunit” durant laquelle, tout au long de ses 10 épisodes, le téléspectateur doit évidemment se poser une question, et une seule : qui a tué Alex Walker et pourquoi ? Et si Álex Pina a laissé les braquages de côté, sa “patte” de scénariste est bel et bien là. Ce qui ne devrait pas manquer de ravir les fans de La Casa de Papel. On retrouve en effet dans ce polar sexy son goût pour la narration à la première personne (via la voix-off de l’héroïne) et son penchant pour les rebondissements outranciers et les scènes tape à l’oeil. Chien consommant par mégarde de la drogue, orgie dès le premier épisode, ou encore scène hallucinante de torture “innovante”, rien ne nous est épargné en matière de “tiré par les cheveux”, et c’était sûrement là l’intention de Netflix et de l’équipe de production. Ce n’est clairement pas pour tout le monde, mais il ne fait nul doute que White Lines trouvera son public. D’autant plus qu’en cette période de coronavirus où une partie de la planète reste confinée, cette série ensoleillée, aux décors chauds et paradisiaques, fait office de “bulle d’oxygène”, assure son producteur Andy Harries à Deadline. Quelques heures aux Baléares, en somme, à défaut de pouvoir vraiment y aller cet été.

Narcos comme point de départ

Co-production entre le Royaume-Uni et l’Espagne, White Lines est née de l’association entre Pina (et sa société Vancouver Media) et le producteur britannique Andy Harries, à qui l’on doit notamment The Crown via Left Bank Pictures. Et ce dernier est on ne peut plus fier du résultat et de ce partenariat, comme il l’a confié à Deadline : “C’est un vrai accomplissement d’avoir permis à ces deux sociétés de production de travailler ensemble. Cela démontre que l’on peut proposer une série qui s’adresse à la fois au public anglophone et au public hispanophone sans faire de compromis”. Et Harries poursuit en expliquant que c’est la série Netflix Narcos qui lui a donné envie de se lancer dans une telle aventure et d’unifier au sein d’une même histoire la Grande-Bretagne (son pays) et Ibiza (une de ses fréquentes destinations de vacances). Afin d’évoquer à la fois l’urgence de vivre et les rêves des DJ anglais qui se rendaient à Ibiza dans les années 90 dans l’espoir d’y trouver la gloire, et la modernisation de l’île et sa plus récente gangrène par le crime et la corruption. Andy Harries a ensuite fait appel à Álex Pina et ils ont ensemble monté une “writer’s room” constituée de cinq scénaristes espagnols et d’un auteur anglais bilingue, qui a eu pour mission de traduire les dialogues des personnages s’exprimant en anglais dans la série, dont évidemment Zoe, l’héroïne. Une manière de faire peu banale mais qui a visiblement fonctionné.

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Une actrice des Gardiens de la galaxie au casting

Alors que les séries espagnoles de Netflix ont souvent tendance à recycler les mêmes acteurs (María Pedraza dans La Casa de Papel, Elite, et Toy Boy, ou Miguel Herran et Jaime Lorente au générique également des deux premières), White Lines fait le pari de visages encore peu ou jamais vus sur la plateforme et ne compte aucune “star” à son casting. Le personnage principal, Zoe, est incarné par Laura Haddock, vue dans Da Vinci’s Demons, Transformers : The Last Knight, et The Capture, que les fans des Gardiens de la galaxie reconnaîtront sûrement puisqu’elle a campé Meredith Quill, la mère de Peter (Chris Pratt) dans les deux volets de la franchise Marvel. À ses côtés, on retrouve le jeune Tom Rhys Harries (Britannia) dans le rôle d’Alex, Daniel Mays (Good Omens) dans la peau de Marcus, un ami du défunt que Zoe retrouve à Ibiza, ou encore le comédien portugais Nuno Lopes, au générique récemment des longs métrages Une fille facile et Chamboultout (il jouait l’amant d’Alexandra Lamy), dans le rôle de Boxer, l’homme de main de la puissante famille Califat qui est au coeur de l’intrigue de White Lines.

Une conclusion satisfaisante

Comme c’est quasi toujours le cas avec Netflix, il faudra certainement attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de savoir si White Lines aura droit à une saison 2. Mais au cas où une suite n’était pas commandée, sachez que la première saison, tournée durant l’été 2019 aux Baléares, offre une conclusion satisfaisante au mystère de la mort d’Alex Walker. Cependant, grâce à ses nombreux personnages, à leur passé trouble, et à leurs manigances pas toujours très légales, la série a sans aucun doute assez de matière pour nous emmener ailleurs en saison 2, ou relancer l’intrigue sur Alex avec une nouvelle révélation. Qui sait ? On fait en tout cas confiance à Álex Pina pour trouver des idées en cas de succès.

La bande-annonce de White Lines, disponible dès ce vendredi 15 mai sur Netflix :

 



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