Sur les traces d’Oscar Niemeyer exilé en France


En 1964, le Brésil tremble. Le coup d’État du 31 mars marque le début de la dictature militaire. Les communistes, dont Oscar Niemeyer (1907–2012) est l’un des fiers et célèbres représentants, ne sont plus les bienvenus. Lui qui voulait développer son aura internationale en profite pour partir, et choisit la France comme terre d’exil. À Paris, le musée des Arts décoratifs lui consacre en 1965 une grande exposition monographique qui le fait connaître – la presse est gaga devant les bâtiments stupéfiants qu’il vient de livrer à Brasília, et réclame les mêmes pour l’Hexagone. Même le grand public le connaît, toute la France ayant vibré avec Jean-Paul Belmondo dans L’Homme de Rio (1964), où l’acteur en smoking blanc est filmé par Philippe de Broca en pleine course-poursuite haletante dans la capitale brésilienne flambant neuve.

et accédez à Beaux Arts Magazine
et à tous les contenus web
en illimité à partir de 5,75€ / mois



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


9 + 1 =