Sueurs froides, James Bond, Pierrot le Fou… 6 génériques de films ultra-graphiques


1. Sueurs froides : une indémodable et envoûtante réussite

En 1958, année de sortie de Sueurs froides (Vertigo), les génériques manquent de style et ne sont, en général, qu’une suite de noms. Le graphiste Saul Bass est en train de changer la donne : trois ans après avoir réalisé celui de L’Homme au bras d’or (1955) d’Otto Preminger, son travail avec Hitchcock, toujours à l’affût de nouveautés, bouleverse l’approche du générique en le faisant indice substantiel du ton du film. Une bouche, puis un œil, qui s’agrandit d’effroi en voyant apparaître le titre, et ce motif devenu célébrissime, sorte de spirale infernale, qui se décline et tourne, tourne, jusqu’au vertige… Et que l’on reconnaîtra, médusé, dans le savant chignon de Kim Novak. Chef-d’œuvre.

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