Quand l’École du Louvre se refait une beauté


« C’est un établissement singulier, où on ne fait pas de l’histoire de l’art comme ailleurs. » Claire Barbillon, directrice de l’École du Louvre depuis 2017, a raison de le rappeler. Depuis sa fondation, la promesse de l’école est d’offrir aux étudiants un apprentissage au plus près de l’art. Avec, certes, des cours magistraux comme à l’université, mais surtout des « TDO », des travaux dirigés devant les œuvres. Les élèves, sélectionnés sur concours (20 % de taux de réussite), passent ainsi une bonne partie de leur temps dans les collections du musée du Louvre, du musée Guimet, du quai Branly, d’Orsay ou encore du Centre Pompidou… Observant à la loupe ce que la plupart des étudiants de France en histoire de l’art n’étudient qu’à travers des PowerPoint projetés sur des écrans dans des salles mal éclairées (et nous parlons en connaissance de cause).

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