PSAN : comment la France s’est tiré une balle dans le pied





Depuis 18 décembre 2020, toutes les sociétés pratiquant en France « l‘achat-vente d’actifs numériques contre une monnaie ayant un cours légal ou contre d’autres actifs numériques » doivent être enregistrées auprès de l’AMF en tant que Prestataire de Service sur Actifs Numériques (PSAN). Plus d’un an après la création du statut, le constat est sévère : un grand nombre d’acteurs français, particulièrement les rares exchanges, ne sont toujours pas enregistrés et beaucoup ont dû freiner, voir mettre à l’arrêt total leur activité. Les plateformes étrangères en revanche, n’exerçant pas sur le sol français et ne ciblant pas spécifiquement ce marché, ont tranquillement dévoré la plus grande part du gâteau.

Article de Charlie Perreau à lire dans le JDN







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