Pour tourner rond… la sophrologie au carré !


Communiques de presse, le 31 Mai 2020 – Étymologiquement, le mot sophrologie est bâti d’après les racines grecques sos, phren, et logos. « Sos » signifie « Harmonie», « phren » a le double sens de « diaphragme » et « esprit », et « logos » la parole, la connaissance.

Les origines de la sophrologie combinent la rigueur occidentale et cartésienne de son concepteur, Docteur en médecine et chirurgie, spécialisé en psychiatrie et en neurologie, et les approches orientales méditatives. C’est une science éprouvée depuis 1960 basée sur la méthode d’investigation et d’harmonisation du corps et de l’esprit au travers d’états modifiés de conscience.

La progression des neurosciences ces dernières années a permis de lever le voile sur cette méthode méditative et d’en appréhender plus scientifiquement les effets. Nous comprenons mieux ce qu’est la conscience et la façon dont elle est générée dans notre cerveau. Ainsi une corrélation peut désormais être établie entre les différents états de conscience et l’activité de régions cérébrales bien définies. La conscience s’exprime sous différents modes comme les émotions, les sensations, les perceptions, tous ressentis à différents niveaux d’activité neuronale. Et c’est ce niveau d’activité neuronale qui détermine l’intensité de la conscience. La conscience humaine est le résultat de l’interaction des différentes parties du corps avec son environnement. La sophrologie utilise des exercices de relaxation statique et de relaxation dynamique qui visent à créer un vécu et un ressenti corporel qui permettent progressivement de développer ses qualités somatosensorielles. En effet, à un niveau de vigilance analogue à celui que nous traversons au moment de l’endormissement, nous somatisons pleinement non seulement tous nos ressentis corporels mais aussi nos ressentis psychiques. Ces expériences de notre milieu interne sont la base de nos émotions et constituent une part de notre conscience. Notre cerveau reçoit au quotidien tellement d’informations sensorielles que la plupart passent inaperçues au profit d’autres données plus importantes auxquelles le cerveau donne la priorité de traitement. La stimulation régulière du système somatosensoriel à travers la relaxation dynamique –vibrations, étirements, tensions, variation de position –permet en gagnant des qualités perceptives la production de nombreux effets positifs, tant physiologiques, psychiques, que comportementaux.

La Sophrologie, quelles actions ? 

Les capacités cognitives :Les fonctions cognitives qui sont les capacités de notre cerveau qui nous permettent notamment de communiquer, de percevoir notre environnement, de nous concentrer, de nous souvenir d’un événement ou d’accumuler des connaissances se développent dans la pratique quotidienne de la Sophrologie. Pratiquer une méthode méditative, comme la Sophrologie, c’est physiologiquement apporter des modifications à son cerveau:On peut constater un épaississement de la matière grise,du cortex cingulaire, de la jonction temporo-pariétale et du cervelet, ainsi qu’une modification de l’hippocampe gauche. Ces régions du cerveau sont liées à la mémoire, la régulation des émotions,à l’autoréflexivité (ce qu’on nomme communément la capacité de recul) ainsi qu’à l’apprentissage. En bref, sur le plan fonctionnel, les capacités cognitives des personnes qui pratiquent la sophrologie sont renforcées…

La respiration totale :

Dans notre vie quotidienne nous ne prêtons que très rarement attention au processus de notre respiration. En revanche, dans les moments de stress, la première chose que l’on ressent est une difficulté à respirer. L’état de tension s’exprime alors par des douleurs dans l’abdomen et dans la zone du plexus solaire, le diaphragme se spasme et le souffle devient court.Notre respiration est en effet régulée de façon automatique par l’action de notre système nerveux autonome, comme les battements de notre coeur ou notre digestion. Mais la respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neurovégétatif que l’homme puisse maîtriser. Elle participe à la régulation du système nerveux et de la circulation sanguine. Ralentir notre rythme respiratoire, ou en augmenter l’amplitude, va alors avoir un impact direct sur les autres fonctions autonomes du corps.Prendre conscience du mouvement d’inspiration et d’expiration calme déjà nos émotions et l’entraînement régulier de la sophrologie va avoir un effet régulateur sur notre respiration. 

La tonicité du nerf vague : 

Le nerf vague, qui relie le cerveau à plusieurs organes, joue un rôle essentiel dans la relation corps-esprit.Au centre de cette intense relation corps-esprit se trouve le nerf vague, qui parcourt le corps du cerveau jusqu’à l’estomac et au tube digestif, via les poumons et le cœur. Il est également relié aux nerfs impliqués dans la parole, le contact visuel et l’expression faciale. Il constitue un élément essentiel du système nerveux parasympathique, dont le rôle est de calmer les organes après la production d’adrénaline liée à la réaction «lutter ou fuir» suscitée par un danger. Plus cette activité vagale est intense, plus le corps se détend rapidement après un stress pour reprendre ses fonctions digestives et autres. L’intensité de la réponse d’une personne est appelée tonus vagal. Ceux qui ont un meilleur tonus jouissent d’un large éventail de bénéfices en plus d’être calmes et de décompresser rapidement. Des études montrent qu’ils peuvent mieux réguler leur taux de glycémie, réduisant ainsi l’incidence du diabète, des AVC et des maladies cardiovasculaires. Ils sont également socialement et psychologiquement plus forts: plus heureux et empathiques, mieux à même de se concentrer, de se souvenir et d’établir des liens d’amitié étroits, et moins sujets à la dépression. A l’opposé, un faible tonus vagal est associé à tout un éventail de risques physiques et psychologiques.Le tonus vagal se mesure par l’observation de la différence de rythme cardiaque pendant la respiration. Le fait d’inhaler temporairement inhibe le nerf vague, faisant augmenter le rythme cardiaque afin d’accélérer le transport de sang oxygéné dans le corps. Le fait d’expirer produit l’effet inverse. Plus la différence est importante, plus le tonus vagal est élevé.Ces données quelque peu techniques prennent une importance particulière lorsque l’on sait que Barbara Fredrickson [de l’université de Caroline du Nord] et son équipe ont démontré qu’il était possible d’améliorer considérablement le tonus vagal en ayant recours à une pratique méditative, telle que la sophrologie, et en développant ses liens avec les autres.

La sensibilité profonde du corps :

La somesthésie.Saviez-vous que la somesthésie constitue l’un des principaux systèmes sensoriels de l’organisme. Il est le premier système à se constituer au cours de la vie du fœtus. Ce système complexe permet à chaque individu de ressentir de nombreuses manifestations provenant des différentes parties de son corps comme la pression, la chaleur…La proprioception désigne la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps. Elle fonctionne grâce à de nombreux récepteurs musculaires et ligamentaires, et aux voies et centres nerveux impliqués. La proprioception fait partie de la somesthésie. L’étude présentée par Antoine Lutz, chercheur en Neurosciences sur la pratique méditative, démontre que celle-ci provoque des changements perceptibles dans le cerveau, notamment dans la région de l’Insula, impliquée dans l’interoception (sentir son corps) et dans l’empathie. Pratiquer une méthode méditative permet donc de cultiver des états mentaux qui ouvrent à une vision plus juste de la réalité et une plus grande empathie à l’égard d’autrui et de soi-même. 

Le schéma corporel :

C’est l’image que nous nous faisons de notre corps, à l’état statique ou dynamique, fondée sur ces données sensorielles intéroceptives (viscérales), proprioceptives (muscles, articulations) et extéroceptives (surface). Cette image est constamment remaniée suivant les expériences et la Sophrologie permet de se l’approprier encore plus concrètement. De nombreux sportifs l’ont compris et choisissent la sophrologie pour optimiser non seulement leur capacité de récupération, la qualité de leurs perceptions corporelles et psychiques mais aussi leurs performances.

 

La sophrologie, quels bénéfices ?

Une meilleure gestion de ses émotions, une prise de recul par rapport aux événements, un regain de confiance  et de bienveillance envers soi-même et les autres….sont les expériences les plus exprimées.

Dans notre cabinet toulousain, une séance de sophrologie est animée par la voix du sophrologue en position assise ou debout, les yeux fermés. Une « relaxe » dure environ 45 minutes.Le participant et le sophrologue exécutent ensemble des mouvements simples pour stimuler les différentes parties du corps. Puis, toujours guidés par la voix du praticien, chacun se concentre sur la zone activée pour accueillir les sensations qui apparaissent. L’attention est tournée vers le monde intérieur ; la concentration est ciblée vers différentes parties du corps.Les séances sont ouvertes à toute personne quelque soit son âge et son état de santé ; en cas de mobilité réduite, le sophrologue se déplace à domicile.

 

Contact presse: Carol Féron 06 03 44 85 19

Le cabinet de Carol Féron , en banlieue toulousaine, est un cabinet de thérapies psychocorporelles plurielles: 

Sophrologie existentielle, Hypnose clinique, Rêve éveillé guidé, désensibilisation émotionnelle oculaire.





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