pour Maréchal, il faudra «peut-être», «à un moment donné», «savoir qui est le mieux placé»


De son côté, la candidate du Rassemblement national a assuré dimanche sur BFM TV ne pas être inquiète «du tout» par une potentielle candidature du polémiste.

Marion Maréchal met les pieds dans le plat. Invitée samedi sur CNews, l’ancienne députée FN du Vaucluse a jugé que deux candidatures, celle de Marine Le Pen et celle – potentielle – d’Éric Zemmour, compliqueraient une victoire de son «camp» en 2022. «Ce qui est sûr c’est que, peut-être, faudra-t-il se poser la question à un moment donné de savoir qui est le mieux placé», a-t-elle expliqué. «Cela la campagne, le temps le diront, mais il est évident qu’en ayant deux candidatures, les choses m’apparaissent un petit peu plus compliquées», a souligné la nièce de la candidate du RN. Son grand-père, Jean-Marie Le Pen était lui allé plus loin, en déclarant au Monde la semaine dernière que «si Éric est le candidat du camp national le mieux placé, bien sûr, je le soutiendrai».

À voir aussi – Baromètre Kantar: pourquoi Zemmour s’installe ?

«Il s’intéresse assez peu aux fins de mois des Français»

Cette hypothèse d’entente entre Marine Le Pen et Éric Zemmour en fonction de l’évolution de la campagne n’est, pour l’heure, pas d’actualité. Sur le plateau de BFM TV dimanche midi, la candidate du Rassemblement nationale a affirmé ne pas être «du tout» inquiète par la candidature d’Éric Zemmour. «Pas inquiète par conviction et pas inquiète par expérience», a-t-elle assuré. Avant de s’en prendre à son concurrent : «Il s’intéresse assez peu, en tout cas si j’en crois ses déclarations, aux fins de mois des Français et moi j’ai une sensibilité sociale qui est plus importante incontestablement».

La candidate du RN estime d’ailleurs toujours être «la mieux placée» pour battre son «seul adversaire» : Emmanuel Macron. Un sondage Harris Interactive publié la semaine dernière par Challenges donnait toutefois Eric Zemmour potentiellement au second tour devant Marine Le Pen (17 à 18% contre 15 à 16%). Une première depuis… en huit ans.

À voir aussi – «On ne peut pas débattre avec quelqu’un qui n’est pas candidat»: Marine Le Pen écarte l’idée d’un débat avec Éric Zemmour





Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


54 + = 63