Picasso fou de BD, et vice-versa


1. Une passion réciproque

Depuis ses treize ans, Picasso est féru de journaux illustrés, passionné par Spirou et les Pieds nickelés. Il se fait même envoyer les aventures de Little Jimmy durant ses vacances d’été ! C’est sûrement cette passion pour les origines du neuvième art qui orientera son trait libéré, vif et spontané, puissamment narratif. Dès 1903, il livre l’« Histoire claire et simple de Max Jacob » soit une planche en sept cases contant la réussite de son ami poète. Plus tard, en 1937, Picasso dénoncera la dictature de Franco à travers dix-huit cases gravées. Au musée Picasso, renversement de situation : les dessinateurs contemporains font de l’artiste un héros de bande dessinée. Pour l’illustratrice Catherine Meurisse, c’est l’occasion de reprendre un célèbre passage du film d’Henri-Georges Clouzot (Le Mystère Picasso) où le peintre dessine sur un mur invisible. Cette fois, ce sont des cases de BD qu’il trace à la craie !

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