Pay to Script Hash (P2SH) pleinement expliqué





« Bitcoin est un système de monnaie programmable et constitue la première implémentation de ce qu’on appelle les smart contracts ou contrats autonomes. À chaque transaction, des scripts sont exécutés pour vérifier que les fonds dépensés remplissent les conditions voulues par l’utilisateur précédent. De nombreuses conditions sont peuvent être mises en place (divulgation d’un secret, verrou temporel, multisignature), même si le plus souvent les fonds sont simplement dépensés grâce à la signature d’un utilisateur unique.

Bitcoin repose sur un modèle de pièces (UTXO), où chaque pièce est verrouillée par un script incomplet écrit sur la chaîne. Lors d’une transaction, les pièces de bitcoin en entrée sont déverrouillées par un script complémentaire. Puis, de nouvelles pièces sont créées à partir des anciennes grâce à de nouveaux scripts de verrouillage, ce qui perpétue le caractère programmable du système.

Lorsque j’ai découvert comment les transactions fonctionnaient et ce qu’elles permettaient, j’ai été fasciné par l’élégance de cette solution. Néanmoins, en approfondissant ma recherche, j’ai été perturbé par l’existence d’une chose qui différait des autres, une exception : le schéma Pay to Script Hash, qu’on abrège couramment en P2SH. »

Article de Ludovic Lars à lire sur viresinnumeris.fr





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