« Le Concert dans l’œuf » : un mystère de main de maître



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Et aussi… 10 merveilles du Palais des Beaux-Arts de Lille :

Les lustres de Gaetano Pesce, 1997. Dès l’entrée, admirez l’œuvre du designer italien, deux gigantesques bulles multicolores composées de centaines de tuiles de verre !

L’atrium. Bordée d’arcades, cette ancienne cour intérieure a été décorée de colonnes blanches et surmontée d’une verrière pour devenir le cœur du musée : un superbe hall baigné de lumière.

La Descente de croix de Pierre Paul Rubens, 1616-1617Peint par Rubens pour la chapelle du couvent des Capucins de Lille, ce tableau monumental trône au cœur d’une riche collection de peintures flamandes des XVIe et XVIIe siècles.

Le Parlement de Londres de Claude Monet, 1887Cette vue impressionniste est issue d’une série de 11 toiles de Claude Monet. Saisi dans diverses conditions, le Parlement de Londres se dilue dans de délicats papillotements de lumière. Magique !

Portrait de militaire romain (Fayoum), IIe siècle av. J-C. Peint en Égypte, ce portrait sur bois d’un soldat romain couronné de lauriers d’or est l’un des trésors de la collection d’antiquités du musée.

L’Ascension des élus et La Chute des damnés de Dirk Bouts, 1470. Ces deux panneaux extraordinaires du primitif flamand dépeignent un ange aux ailes noires guidant les élus au Paradis, puis les damnés torturés en Enfer par des monstres surréalistes…

Les Vieilles et Les Jeunes de Francisco de Goya, 1808-1812. Exposées côte à côte pour un effet saisissant, ces deux vanités grinçantes de Goya révèlent tout le talent de satiriste du peintre espagnol.

L’Ombre d’Auguste Rodin, 1880. Emblématique du style de Rodin, ce corps d’homme désarticulé fait partie des 180 figures que le sculpteur destinait à son chef-d’œuvre inachevé : la Porte de l’Enfer.

La Madone d’Albe de Raphaël, XVIe sièclePour dessiner cette exquise madone à la sanguine, Raphaël, maître de la Renaissance italienne, a été contraint de faire poser un homme !

Médée d’Eugène Delacroix, 1838. Répudiée par Jason, Médée s’apprête à égorger ses deux fils… Fruit de 20 ans de recherches, cette composition est emblématique du style romantique et ténébreux de l’artiste.



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