la fermeture des frontières peut-elle arrêter le variant Omicron ?


DÉCRYPTAGE – L’émergence de ce «variant préoccupant» aux 32 mutations a fait vivement réagir la communauté internationale. De nombreux pays, dont la France, limitent les déplacements avec l’Afrique australe.

La question divise l’opinion publique et la communauté scientifique à chaque fois qu’un variant émerge. Les uns ricanent, citant le nuage de Tchernobyl qui s’arrête miraculeusement à la frontière, ou dénoncent un repli nationaliste ; les autres voient au contraire dans le contrôle aux frontières une solution pragmatique et réaliste dont l’efficacité n’est certes pas absolue, mais qui permet de limiter les dégâts.

Force est de constater que les mesures de fermeture partielle ou totale des frontières, très décriées au début de l’épidémie en mars 2020 – l’OMS était catégorique pour affirmer leur inutilité – sont devenues une solution plébiscitée par nombre de pays au fil des vagues épidémiques. Avec le variant Omicron, découvert jeudi en Afrique du Sud, jugé «préoccupant» par l’OMS et qui compte un nombre record de 32 mutations au niveau de sa protéine Spike, les décisions de limitation des déplacements ont été encore plus rapides que pour les variants Alpha (apparu en Angleterre) et Delta

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

Repousser les limites de la science, c’est aussi ça la liberté.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link