La fantaisie de Laure Prouvost à la rencontre de l’art brut


« Je suis comme un petit chat. » Drôle, touchante, déconcertante, Laure Prouvost nous réserve, au LaM, un accueil aussi décalé que ses œuvres. « Vous pouvez accrocher vos affaires ici. » Cheveux blonds coupés à la garçonne, rieuse dans sa veste-gilet bariolée, l’artiste nous montre un porte-manteau surréaliste fait d’un alignement de mains en verre, installé à l’entrée. « C’est ma façon de vous dire : laissez là vos bagages, vos aprioris, et laissez-vous porter ! ».

Portrait de Laure Prouvost avec masque

Portrait de Laure Prouvost avec masque

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© Photo Gene Pittman / Courtesy Walker Art Center, Minneapolis

Nul n’a pu oublier sa glorieuse fontaine de seins exposée au Palais de Tokyo en 2018. Symboles de la fraîcheur du corps féminin, source du fluide vital qui nous relie tous, ces joyeuses mamelles d’où jaillissent de l’eau ou du lait – ses fameux « boobs », éléments signature de son œuvre au même titre que les Nanas de Niki de Saint Phalle – se retrouvent forcément çà et là dans cette version revisitée de son installation présentée au pavillon français de la Biennale de Venise en 2019.

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