la conférence de presse des frères Hernandez en direct


DIRECT – Lucas et Théo Hernandez, appelés par Didier Deschamps en équipe de France, font face aux médias ce mardi à Clairefontaine.

Les Bleus sont de retour à Clairefontaine pour préparer la demi-finale de Ligue des Nations face à la Belgique jeudi à Turin. Après une journée de récupération lundi, les champions du monde s’entraîneront ce mardi à huis clos. Avant cette séance, Lucas et Théo Hernandez ont face aux médias dans la bonne humeur.

À deux face aux médias en équipe de France
Lucas Hernandez : C’est une fierté et un plaisir d’être ici avec mon frère. Quand tu es petit tu t’imagines jouer au foot avec ton frère en professionnel mais rêver d’atteindre les Bleus c’est autre chose. C’est un moment exceptionnel, incroyable et je veux profiter de ça avec lui et toute ma famille. C’est un moment de bonheur, de plaisir. Lundi, on n’a pas pu s’entraîner ensemble, aujourd’hui ce sera le premier jour sur le terrain.
Théo Hernandez : C’est un honneur d’être ici en équipe de France avec mon frère. C’est très joli, ma mère, mon oncle, ma famille sont super contents de nous voir ici. Maintenant il faut travailler pour que les deux frères soient ensemble sur le terrain. On va s’aider pour être ensemble.

Absence du père, difficulté de se construire, ce qu’il se passe dans leur tête au moment de se retrouver en bleu
LH : C’est le travail qui a payé. Vous le savez, on n’a pas eu une enfance très facile (leur papa, ancien footballeur, a quitté le domicile très tôt dans leur jeunesse). On voulait devenir footballeur professionnel et on a réussi. Être ici face à vous tous les deux, c’est incroyable. Chez les jeunes on s’est entraîné ensemble à l’Atlético Madrid et depuis nos chemins se sont séparés.
TH : Il a tout dit non ? Ce n’est pas facile ce qu’on a vécu petit. Je dis merci à ma mère qui était là dans les bons et les mauvais moments. Elle nous emmenait à l’entraînement, gérait tout à la maison. Chacun a pris un chemin différent, a fait sa vie et aujourd’hui on est ici ensemble.

Comment ils ont appris leur sélection commune
LH : Ce jeudi-là j’étais libre à la pêche et je regardais mon téléphone pour la liste du coach à 14h. Je n’ai pas vu le nom de mon frère dans les défenseurs, je me suis dit que ce serait pour une autre fois, mais après il était chez les milieux, j’étais heureux. Je l’ai appelé pour le féliciter. Après j’ai eu ma mère qui était émue de nous voir tous les deux en équipe de France.
TH : Quand j’ai vu la liste j’étais à la maison et je regardais la TV. Ma mère pleurait, mon grand-père était très content et j’ai eu Lucas qui venait d’attraper un poisson (rires). C’est un moment unique dans une famille.

Lucas déçu d’avoir raté le bizutage de son frère en septembre ?
LH : J’ai raté la première sélection de mon frère et j’étais déçu de ça. J’ai vu sa chanson, elle n’était pas terrible lors du bizutage (sourire). Vis-à-vis du groupe on essaie d’être ensemble mais pas trop car il faut aussi qu’il s’intègre le plus rapidement possible à la vie du groupe. Il le fait bien car il n’a aucune difficulté à s’intégrer. Je suis là aussi pour ça.

Concurrence entre les deux frères au poste de latéral gauche ?
LH : On est frère mais sur le terrain on est des partenaires et coéquipiers. Je ne sais pas, ce sont les choix du coach. Je suis là pour tout donner et surtout gagner et s’il a besoin de moi en tant que latéral gauche ou défenseur central, je serai à 100%. J’ai la gagne en moi et je veux continuer à gagner des choses en équipe de France comme la Ligue des Nations cette semaine.
TH : Sur le terrain, il n’y a pas d’ami, si c’est moi ou lui titulaire, on sera là pour s’aider mutuellement. Je suis un latéral plus qu’un milieu de terrain (sourire). S’il faut jouer à cette place, je joue… Ce sont les choix du coach. S’il met Lucas latéral ou central, je vais l’aider à tout moment. Je suis ici pour travailler et le reste c’est le coach qui décide.

Mbappé a parfois ressenti qu’il était un «problème» pour l’équipe de France
LH : J’ai lu ça. Je n’ai pas vécu ce moment-là à l’Euro car il était intégré à 100% avec l’équipe. Il voulait gagner comme tous les joueurs. Cette élimination face à la Suisse, ce fut un coup dur, on y pense encore. Kylian, tout le monde l’aime, il est très respecté. Il est très jeune mais c’est un des cadres. On est tous avec lui. C’est un joueur unique et l’équipe de France a besoin de lui.



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