Gamekyo : [TEST] NiOh Collection


Il n’y aurait aucun sous-entendu cynique à demander quelle est l’utilité de faire une review d’une simple compilation, remasterisée ou pas. Ce à quoi je répondrais messieurs (et dames, s’il y en a) : l’ennui. Car il faut bien reconnaître que si 2014 était une année bien sombre dont les huit premiers mois tournaient quasiment exclusivement autour du cross-gen, il y avait au moins des jeux, ce qui parti comme tel ne risque pas d’être l’argument premier de 2021. Oh, il y aura bien de quoi bouffer à un moment ou l’autre mais là de suite, le ventre gronde pour ceux qui possèdent une console de nouvelle génération (c’est à dire pas grand-monde en fait) et c’est donc la raison première pour laquelle j’ai approuvé d’un « OK » la proposition de test pour NiOh Collection, sur PlayStation 5 donc.

Ça, c’est pour la mise en place mais je dois bien avouer qu’après quelques heures passées sur l’un comme sur l’autre, je me retrouve là à ne pas trop savoir quoi dire de plus que ce que vous savez déjà, car outre le fait que cette compilation propose la totalité d’une franchise actuellement en pause jusqu’à ordre du contraire (donc deux épisodes et trois extensions pour chacun), que vous pouvez upgrader gratuitement NiOh 2 de la PS4 à la PS5 (mais pas le premier, vas savoir) et qu’il est possible de transférer vos sauvegardes, le principal changement est d’ordre purement technique, avec donc le combo 4K/60FPS sans le moindre accroc et qui fait franchement du bien, même si les jeux ont une allure assez datée (déjà que le moteur était imparfait sur la précédente génération), particulièrement d’ailleurs le deuxième épisode qui garde les stigmates de ses ambitions, du genre popping de textures. C’est du polish quoi. Notez qu’il y a aussi une option 120FPS pour les bourgeois qui auront la TV requise, ce qui n’est pas mon cas donc n’hésitez pas à faire un don sur mon futur Tipeee voire mon OnlyFans où je n’hésiterais pas à afficher ma belle chatte.

Voilà, c’est tout. Je pourrais remballer mes affaires juste avec ça mais on va quand même redire que NiOh, c’est quand même une excellente licence qui mérite encore d’être faite, surtout à même de bien vous occuper vu l’incroyable durée de vie de cette compilation en ces heures où l’on n’a pas grand-chose d’autre à foutre. Je garderais cette petite préférence pour le premier épisode qui encore aujourd’hui semble plus carré dans sa structure et plus simple à appréhender sur de nombreux aspects, dont le challenge (le 2 est vachement plus méchant, dès le départ). Ça restera dans tous les cas plus accessible qu’un Demon’s Souls sur la même machine à condition de vous pencher sérieusement sur les possibilités de build parfois totalement craqués pour rouler sur l’essentiel du jeu, qui sera néanmoins vous remettre parfois à votre place, genre avec les « missions crépuscules ». Petite bémol tout de même : il faut croiser les doigts pour un succès minime afin d’avoir une communauté active car pour l’heure, difficile de farmer en coop tant on met davantage de temps à trouver quelqu’un qu’à jouer vraiment.



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