Gamekyo : [TEST] Devil May Cry 5 : Special Edition


Conditions :
Testé sur PlayStation 5, donc du coup avec le Ray-Tracing d’office, du moins pour essayer.

Indéniablement excellent malgré une certaine tendance au recyclage intensif dans ses décors, Devil May Cry 5 est donc revenu sur la nouvelle génération de consoles en justifiant l’absence d’upgrade gratuite par divers bonus qui aux yeux de Capcom valaient bien de débourser 40 balles de plus. C’est la Next gen et l’heure était donc à dérouler le tapis aux nouvelles promesses même si pas toutes en même temps. Le Ray Tracing par exemple, il ne vaudra que si vous voulez jouer dans des conditions équivalentes assez old-gen (donc 1080p/60FPS, avec des chutes, ou 4K/30FPS) mais vu le peu d’apport par rapport à un Spider-Man : Miles Morales pour citer l’exemple le plus éloquent actuellement, on a vite délaisser cette feature sans non plus trop taper sur les développeurs. Le jeu n’a pas été conçu de base pour cette fonction et n’a que rarement l’occasion dans son design d’en délivrer le vrai potentiel.

Donc on optera naturellement pour du 4K/60FPS pendant que l’élite équipé d’une TV adéquate s’offrira un 120FPS de gros bourgeois. Quelle que soit votre position, on ne regrettera encore une fois pas ce désintérêt pour du Ray Tracing bas de gamme puisqu’il n’était de toute façon pas compatible avec le mode Turbo qui ajoute 20 % de vitesse de jeu (ce qui n’a l’air de rien mais le retour en arrière fait tout bizarre une fois habitué) et surtout le mode Chevalier Sombre Légendaire qui à lui seul donne envie de se refaire un rush complet, démultipliant le nombre d’ennemis à l’écran pour avoir de drôle de sensations à la Musô, mais avec des ennemis quand même bien plus résistants. Jouissif d’une certaine façon, ce mode restera néanmoins conseillé pour ceux qui ont déjà terminé le jeu au moins une fois et qui sont bien habitué au feeling tant c’est le bordel à l’écran, et qu’il est facile de s’en prendre plein la tronche quand on se retrouve perdu au milieu de hordes.

Mais le plus gros ajout et on le savait déjà, c’est bien entendu l’arrivée de Vergil qui pourra être utilisé dans la totalité des modes, même dans l’histoire principale bien que ça n’ait absolument aucun sens mais le simple objectif est de profiter de son feeling qui le rapproche davantage de Dante que des deux autres en terme de complexité de prise en main (rien que la jauge de concentration qui s’envole si vous tapez dans le vide) mais qui une fois maîtrisé, et sous réserve d’avoir débloqué les combos qui vont avec, va offrir un personnage complètement craqué qui ne semble avoir aucun défaut, où les armes et aptitudes répondent à chaque besoin pour faire pleuvoir les rangs SSS. Ça en devient parfois abusé mais c’est digne de la récompense que l’on aurait souhaité dans l’original après avoir poncé tous les modes de difficulté. Pas de bol que l’époque veuille qu’on paye pour obtenir cela.

Lien vers le test des version PC/PS4/One



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