Gamekyo : [Live] Cyberpunk 2077 : Night City Wire 3


NIGHT CITY PLEIN PHARES:

À l’aube du vingtième siècle, le déclin d’une nation. Devenue « première nuisance » mondiale, l’Amérique telle que nous pensions la connaître n’est plus. Fuyantes, les mêmes étoiles qui façonnèrent jadis les contours d’une terre de liberté auront une à un fait vœux d’indépendance. Comme un souvenir douloureux du passé qui fut et ne sera plus jamais, un trait d’union rayé des annales pour un ensemble d’états plus si unis. Forgée dans les braises encore brûlantes de la défunte bienséance : « Coronado City », ville de l’État libre de Californie. Naguère, elle eut été un nouvel eldorado pour les âmes en peines qui partagèrent alors un idéal commun en la promesse d’un renouveau providentiel promis par Richard Night, un mécène des plus fortunés, soit le premier des « grands rêveurs ». Promise a la grandeur, celle qui aura par la suite été renommée « Night City » en hommage à son fondateur sacrifié au nom du capitalisme n’est plus tant un symbole du progrès qu’un spectre de l’histoire qui tend irrévocablement à se répéter de génération en génération. La paix ? Une chimère qui ne vaut même plus la peine d’être poursuivie. Night City, reine aux royaumes des fous. Le théâtre privilégié d’une succession d’événements tragiques, mais toujours debout envers et contre tout. De plein pieds sur ses six piliers, elle est une scène foulée par biens des légendes d’hier et demain viendra l’heure pour l’une d’elles à en devenir d’immerger des coulisses.

LES GANGS:

Au chevet d’une ville a l’agonie, nos reporters Polonais vous proposent un voyage en immersion totale auprès des principaux artisans du chaos. À la manière de cellules cancéreuses, ils se développent chaque jour de plus en plus jusqu’à porter atteinte aux fondations mêmes de l’institution. Les gangs : littéralement des morts de faim privée de toutes discussions à la table des grands ducs, soit les corporations pour user du langage moderne. Aux abords de la ville, dans ce vaste néant que l’on nomme les « Badlands », ils sont les « Aldecaldos », une famille de nomades aux proies avec leurs compatriotes les « Wraith ». Deux clans, une seule terre, leurs méthodes varient, leur sens de l’hospitalité aussi. En ville, les « Valentinos » cabotinent en suspension le séant vissé à leur low-rider tandis que les « Moxes » pérennisent le commerce du sexe a « Winston ». L’on peut regarder et même consommer, seulement elles ne se contentent pas de balancer le porc, elles le traitent avec autant de finesse que peut-on fournir une batte de base-ball ou encore une hache. Les « Tyger Claws » en auront d’ailleurs fait les frais du vivant de feu Elizabeth « Lizzie » Borden. Quand la haute technologie se heurte à la bestialité des siècles passés, les « Voodoo Boys » de sang Haïtien établi(e)s à « Pacifica » parcourent le net dans le confort de leurs églises désinfectées sous la menace constante d’une horde d’« Animals » biberonnée au « jus »qui leur confère des caractéristiques surhumaines. En outre la guerre ne se déroule pas que sur le champ de bataille, c’est un souvenir, une douleur fantôme qui converge de consciences en conscience. Un cri de douleur pour signal de ralliement aux « 6TH Street », vétérans de la Quatrième guerre corporate que l’on peut retrouver à « Vista Del Rey » entrain d’imposer la loi à leur façon. Sans oublie le « Maelstrom », consortium d’individus qui aura définitivement oublié la notion même d’humanité. Mélangez le tout et vous obtiendrez une bien belle fresque a la gloire de l’anarchie.

BONUS:

C’est un changement de dernière minute annoncé par CD Projekt, ce troisième épisode ne contiendra aucune séquence réservée a la composition sonore comme initialement programmé. D’une durée attendue de vingt-cinq à trente minutes, le show devrait ainsi se clôturer avec une surprise teasé sur les réseaux sociaux et qui pourrait bien signifier une divulgation des configurations requises pour faire tourner Cyberpunk 2077 dans des conditions aux minimums « acceptables » sur PC. De la spéculation pour le moment.



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