Demain nous appartient : Alma et Samuel bientôt en couple ? Camille de Pazzis répond – News Séries à la TV


Arrivée dans “Demain nous appartient” il y a quelques jours, Alma, la nouvelle prof d’anglais du lycée, a rapidement fait tourner la tête de Samuel. Camille de Pazzis nous en dit plus sur son personnage et sur la suite de cette relation naissante.

TF1

La rentrée est synonyme de nouveaux visages dans Demain nous appartient, et l’un d’eux, Alma Guérin, a fait son entrée dans la série vendredi dernier. Incarnée par Camille de Pazzis, bien connue des fans de La Vie devant nous, cette prof d’anglais récemment débarquée à Sète n’a pas tardé à croiser le chemin de Samuel Chardeau (Axel Kiener), qui est immédiatement tombé sous son charme. Mais Alma va-t-elle se laisser séduire par Samuel ? Ou les secrets liés à son passé douloureux vont-ils l’empêcher de goûter à cette possible nouvelle histoire d’amour ?

Camille de Pazzis a répondu à nos questions et nous en a dit un peu plus sur son personnage et sur ce que réservent les prochains épisodes à Alma et à Samuel. Mais elle est aussi revenue pour nous sur son expérience américaine, dans les séries Last Resort, Following, ou encore Hemlock Grove, sur sa participation récente à la saison 10 de Profilage, et sur le succès de La Vie devant nous, la série ado qui l’a révélée en 2002 dans le rôle d’Inès. Une série qui pourrait prochainement revenir sous la forme d’une suite ? Réponse dans l’interview ci-dessous…

AlloCiné : Demain nous appartient est votre première expérience sur un feuilleton quotidien. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans cette nouvelle aventure ?

Camille de Pazzis : J’aime beaucoup les séries en fait. J’ai toujours aimé ça. Quand on aime jouer la comédie, on peut jouer longtemps, on peut garder le même personnage sur la durée. Et puis il se passe beaucoup de choses, auxquelles parfois on ne s’attendait pas du tout car on reçoit les scénarios au fur et à mesure. Et puis j’aime bien m’installer dans un univers, avec mon personnage, et partir un peu comme ça durant un long moment dans cette “vie parallèle”. Donc j’avais très envie de me lancer là-dedans et je n’ai pas beaucoup hésité.

Et dans le personnage en lui-même, qu’est-ce qui vous a plus chez Alma ?

Je n’ai pas toujours pu jouer des rôles solaires, pour certaines raisons physiques, je ne sais pas trop. On m’a toujours fait faire des personnages assez sombres, et assez intéressants, souvent, d’ailleurs. Mais là c’était l’occasion de montrer quelque chose de différent. Alma est un peu plus proche de moi, comparé à d’autres personnages que j’ai pu jouer avant. Dans l’énergie notamment. Et j’aime bien cette fille car face aux épreuves elle va essayer de toujours montrer quelque chose de positif, de montrer sa lumière de par ses expériences. Elle balance de belles énergies aux autres, elle essaye toujours de tirer les choses vers le haut, avec lumière et douceur.

TF1

Et on imagine que dans un soap comme Demain nous appartient, il va y en avoir des épreuves pour Alma au fil des prochaines intrigues…

Ah ça je ne sais pas (rires). J’imagine, oui. Mais on découvre vraiment les intrigues au fil du temps, on ne sait pas tout dès le début, donc pour l’instant je n’en sais pas beaucoup plus que vous. Je viens d’arriver dans la série.

Dès son arrivée à Sète, Alma croise le chemin de Samuel, et l’attirance entre eux deux est immédiate et assez palpable. Que pouvez-vous nous dire sur cette relation naissante ? Vont-ils immédiatement tomber dans les bras l’un de l’autre ?

Alma sait qu’elle veut reconstruire sa vie. Elle vient de Nantes, elle sort d’un divorce, elle a un fils de 18 ans. Et elle a traversé des épreuves douloureuses par le passé, qu’on va découvrir plus tard. Donc elle est dans une sorte de renaissance. Mais par rapport à une nouvelle histoire amoureuse, elle ne sait pas trop encore comment se situer. Elle croise Samuel, il la drague, elle se laisse approcher. Et on va voir ce qui va se passer. Mais pour l’instant cette possible histoire d’amour avec Samuel est un vrai point d’interrogation pour Alma. Je crois que ce sont deux êtres qui s’attirent autant qu’ils peuvent se repousser en fait. Et c’est très intéressant à jouer.

Vous le disiez, Alma a un fils, c’était mentionné dans l’épisode diffusé vendredi dernier sur TF1. Doit-on s’attendre à voir ce fils débarquer dans la série prochainement ?

Ah, peut-être (rires). Je ne peux vraiment pas vous répondre à ce sujet, je suis désolée.

TF1

Et au niveau de son travail au lycée, comme vont se passer les premiers pas d’Alma en tant que prof d’anglais ?

Alma c’est une prof aimée des élèves. Elle est assez humaine, elle aime beaucoup enseigner. Les rapports sont plutôt bons avec ses élèves. Évidemment, je ne sais pas encore trop ce que les auteurs lui réservent par la suite. Mais pour l’instant elle s’intègre bien et elle a été assez vite acceptée par les élèves. Il y a des garçons qui la trouvent un peu admirable à regarder, on va dire, mais il y a quand même un joli lien qui s’installe assez vite avec ses élèves.

Est-ce que vous pouvez nous confirmer que, contrairement à d’autres personnages qui sont régulièrement introduits le temps d’une arche narrative, Alma est un personnage qui est amené à rester dans la série au moins quelques temps ?

Oui, c’est ça. Je tourne toujours à l’heure actuelle en tout cas (il y a environ deux mois de décalage entre le tournage et la diffusion des épisodes, ndlr).

Comment s’est passée votre arrivée au sein de la grande famille Demain nous appartient ? Est-ce que vous connaissiez déjà certains de vos partenaires ?

Non, j’avais croisé Axel peut-être une fois ou deux, mais c’est tout. Et j’ai été sincèrement bluffée par la belle énergie qu’il y a sur ce tournage. Je crois que c’est nécessaire d’ailleurs sur ce genre de séries très longues. À chaque fois que je rentre de Sète je dis à mes proches qu’il y a vraiment une ambiance agréable, et beaucoup de respect. Tout se passe dans la douceur, il n’y a pas de faux égos. Tout le monde a envie que ça marche, c’est vraiment très agréable. Surtout que moi je suis comme un cheval ou un piano, ça ne marche pas mieux en tapant dessus (rires). Donc j’apprécie vraiment ce genre d’ambiances, ça m’aide à m’ouvrir et ça m’aide forcément pour faire mon travail.

Sony Pictures Television

Entre 2012 et 2016, vous avez beaucoup tourné aux États-Unis, mais depuis quelques temps, avec Profilage, et maintenant Demain nous appartient, on a l’impression que vous avez choisi de revenir vers la France. C’était une vraie volonté de votre part de tourner à nouveau en France ou est-ce que c’est le hasard des propositions ?

Pour des raisons personnelles j’avais très envie de rentrer en France. Pour toutes les raisons du monde en fait. J’ai vécu une expérience merveilleuse aux États-Unis. C’était différent, car j’ai évolué dans des univers un peu fantastiques, des univers très forts, avec des personnages que je n’aurais peut-être pas eu la chance de jouer en France. Comme des vampires, des tueuses, des personnages modifiés génétiquement. Ou encore être plongé dans un univers militaire américain sur une île dans l’océan Pacifique. Ce sont des expériences hyper fortes. Mais la France m’a beaucoup manquée. Ma culture, les Français, ma vie en France en fait. Je suis ravie de cette expérience américaine mais je suis très heureuse d’être rentrée. C’est un vrai choix. Et j’aime bien aussi ce qu’on joue en France. Des choses extrêmement humaines, souvent. Et puis ça permet de tourner en français, c’est toujours agréable.

Vous avez pu travailler avec des producteurs et scénaristes talentueux comme Shawn Ryan ou Kevin Williamson. Vous voyez ça comme une vraie chance ?

Bien sûr. C’était fabuleux. Ce sont des gens extrêmement intéressants, qui ont un vrai univers. C’était assez fou (rires). L’univers de Kevin Williamson, par exemple, c’était dingue. J’ai adoré tourner Following avec Kevin Bacon. C’était une très belle expérience.

Parmi tous les rôles et tous les projets de votre carrière jusqu’à présent, est-ce qu’il y en a un qui reste un peu plus cher à votre cœur ? La Vie devant nous, peut-être ?

Oui, La Vie devant nous c’est quelque chose qui a été très marquant car c’était un de nos premiers tournages à tous. On a tissé de grandes amitiés. Et il y a eu quelque chose d’un peu magique sur cette série. Une espèce d’alchimie qui ne s’explique pas vraiment entre les réalisateurs et les acteurs. Et on tournait tout le temps, à Paris, dans notre ville. On était très, très proches les uns des autres. On l’est toujours d’ailleurs pour certains. C’est vraiment une expérience qu’on n’oubliera jamais. Et un des tournages les plus marquants de ma carrière, oui, au niveau humain notamment.

TF1 International

Et ce qui est marrant avec cette série c’est qu’elle est devenue un petit phénomène après sa diffusion sur TF1, un peu sur le tard, comme si elle était un peu en avance sur son temps à l’époque…

Oui, c’est vrai. Ça a été une sorte de succès underground. Les gens nous en parlent encore beaucoup aujourd’hui, ça a vraiment marqué plein de gens. Il y a des épisodes que je pourrais encore regarder aujourd’hui, qui étaient très marrants. Et ce générique aussi, qui donnait vraiment la pêche. Et il est assez peu démodé finalement.

Il y a quelques mois, Guillaume Delorme a teasé sur les réseaux sociaux un possible projet de suite. Est-ce que vous savez si cela va vraiment se faire ?

Pour l’instant il y a une idée, il y a un projet, mais rien de vraiment concret. Ça peut se faire comme ça peut ne pas se faire.

Et quel regard portez-vous sur La Vie est à nous, qui a été diffusée en 2008 sur TF1 et qui était une pseudo suite, sans vraiment en être une ?

Pour moi ce n’était pas vraiment une suite. C’était une autre série, mais ça c’est très personnel. Parce que les personnages s’appelaient autrement. Même s’il y avait un casting un peu en commun, ce n’était pas vraiment la même chose.

On vous a vu cette année dans la saison 10 de Profilage. Est-ce que vous serez présente dans la saison 11 ?

Pour l’instant, non, il n’en est pas question. Déjà parce qu’un rôle de ministre c’est difficile à intégrer à l’histoire sur la durée. Mais c’est un tournage que j’ai beaucoup apprécié, avec des réalisateurs et des comédiens très sympas. Et j’étais contente qu’on me confie ce rôle de ministre de la Santé, c’était différent de ce que j’avais pu faire avant.

Propos recueillis le 21 septembre 2020 par téléphone.



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


61 + = 65