Arbustes : les nouveautés printemps 2020


Comme vous le savez très certainement, chez Promesse de Fleurs,  nous sommes toujours à la recherche de nouveautés et nous n’hésitons pas à sélectionner pour vous des arbustes peu ordinaires. Pour ce printemps 2020, parmi les toutes dernières obtentions, nous avons craqué pour quelques arbustes originaires de contrées lointaines… mais qui résistent à nos hiver. Au jardin ou sur la terrasse, place aux couleurs et à l’exotisme !

Le premier atout du Sorbaria ‘Pink Hopi’, c’est son splendide feuillage, joliment étagé, qui passe progressivement du rouge-pourpre printanier au rose, au beige, au vert chartreuse estival, puis au pourpre en fin de saison. Le deuxième, une floraison estivale blanche en grappes mousseuses et légères, appréciée par les abeilles. Et le troisième, un développement modeste (1.50 mètre de haut par 1 mètre de large) parfaitement adapté aux petits espaces comme à la culture en bac.

Préférant les terres humides à fraîches, cet arbuste constitue un candidat parfait pour embellir les abords d’un bassin naturel. Il fera également beaucoup d’effet en bac sur la terrasse, ainsi que dans les grands massifs, pour accompagner les vivaces opulentes telles que les Rodgersias, les reines des près (Filipendula) ou encore le célèbre Gunnera.

Culture : au soleil ou à mi-ombre, idéalement en sol profond, riche en humus, humide à frais, fertile – Rusticité : – 15 °C et plus froid

Ce cousin méconnu des euphorbes séduit par les couleurs changeantes de son feuillage caduc, aussi décoratif qu’une interminable floraison. Il a été primé à Saint-Jean-de-Beauregard au printemps 2017, et pour de très bonnes raisons : l’arbuste propose des couleurs printanières fascinantes et rares dans nos jardins européens : des jeunes pousses d’un rose fuchsia éclatant, et un feuillage juvénile rose se déployant en grandes feuilles jaune saumoné doux verdissant en été, devenant flamboyantes en automne.

Sa résistance au froid et ses capacités d’adaptation permettent d’envisager pour lui une belle carrière dans nos jardins, en tant que spécimen isolé au milieu d’une pelouse, ou mieux encore, mélangé à des arbustes à floraison printanière blanches comme celle des spirées ou des amélanchiers. Pour étoffer son port un peu raide, pensez à une petite clématite à floraison estivale comme Hudson River, qui fleurira également de bleu vif ses rameaux en été. Pas très grand (2 mètres de hauteur pour une envergure de 1 mètre à maturité), de port étroit, il trouve facilement sa place dans tous les jardins.

Culture : au soleil ou à mi- ombre,  dans tout sol pas trop sec, drainant et suffisamment profond.  Rusticité : -15°C et plus froid.

Ce Loropetalum au coloris inédit propose une abondante floraison blanche au début du printemps, plus ou moins remontante au cours de l’été et de l’automne, et un feuillage sombre qui reste décoratif toute l’année, même en hiver.

Doté d’un port compact (pas plus de 80 centimètres en tous sens), cet arbuste haut en couleurs est parfait pour les petits jardins et la culture en bac. Son seul petit défaut, c’est sa rusticité relative : un sujet adulte périra en-dessous de – 10°C. Pour l’accompagner dans un massif, pensez par exemple à des abélias nains à fleurs roses (Abelia Pastel Charm), à l’armoise Powis Castle, au plumbago rampant (Ceratostigma plumbaginoides), ou encore au Berberis Atropurpurea Nana.

Culture : au soleil du matin, en sol drainé, peu calcaire à acide, frais à ponctuellement sec – Rusticité : – 10 ° C

Cette fabuleuse azalée porte bien son nom, car elle est capable de fleurir au moins deux fois dans l’année : d’abord de mars à juin, puis à nouveau en septembre-octobre. Et parfois de juillet à août si le soleil et la chaleur sont au rendez-vous. Contrairement aux azalées du Japon classiques, elle se cultive aussi au soleil. ‘Autumn Fire’ ne dépasse pas 80-90 centimètres en tous sens et porte un petit feuillage qui persiste en hiver.

Adoptez-la dans un grand pot sur votre terrasse, ou placez-la au jardin avec une bruyère Daboecia cantabrica Alba à floraison estivale blanche, une Azalée de Chine Glowing Embers aux tons flamboyants ou encore un Hydrangea macrophylla Curly Sparkle Blue dans les tons de bleus, pour le contraste.

Culture : en sol non calcaire, frais mais drainant, riche. Rusticité : -12/-15°C

Une forme rare du Poivrier du Sichuan, élégante et remarquablement colorée, très recherchée par les collectionneurs, et qui vous vaudra les remarques étonnées de vos visiteurs ! Ses fines feuilles de fougère passent successivement du violet-pourpré-chocolat au vert foncé, puis ce sera un festival de tons chauds en automne, avant la chute.

Le gabarit de ce poivrier Black Magic (en moyenne 3 mètres de hauteur pour une envergure à peu près équivalente) et ses jeunes branches épineuses imposent qu’on l’installe en isolé, un peu éloigné du passage, ou dans une haie libre, voire défensive. Vous pourrez l’associer au Poncirus trifoliata, au rosier botanique moyesii ou encore au cognassier du Japon Cido, d’autres arbustes magnifiques qui ne manquent pas de piquant !

Culture : au soleil, dans tout sol drainé. Rusticité : -15°C.

Ce grand cornouiller de type Kousa, vigoureux, forme une belle masse de feuillage, décorative même en hiver, et se métamorphose en mai-juin sous une multitude de fleurs blanc-crème, auxquelles succèdent des fruits rouges décoratifs, évoquant des framboises.

C’est un grand arbuste de 4 mètres au minimum, presque aussi large que haut, s’installe au détour d’une grande allée, en isolé dans un petit jardin, en massif arbustif ainsi qu’en haie libre. Vous pourrez l’associer à une large gamme d’arbustes à floraisons échelonnées, comme un forsythia intermedia Spectabilis , un seringat Philadelphus coronarius, un lilas Belle de Nancy, une viorne Viburnum rhytidophyllum ou un pommier d’ornement Red Sentinel par exemple.

Culture :
à mi-ombre, en terre non calcaire (neutre à acide), pas trop sèche.
Rusticité : -20°C.

D’origine vietnamienne, mais raisonnablement rustique, cet arbuste exotique étonne  par ses grandes feuilles palmées et brillantes, qui persistent en hiver, et son port original, à la fois érigé et un tantinet dégingandé. Il s’élèvera jusqu’à 2 ou 3 mètres dans nos jardins, mais restera plus petit dans un grand pot. Le Schefflera alpina aime les ambiances de sous-bois clair et frais : il apportera une touche graphique et dépaysante aux massifs d’ombre ou de mi-ombre. Mettez-le en valeur, il devra être vu et admiré ! Le Tetrapanax Rex, un fatsia japonica, un Alangium platanifolium et une fougère Dryopteris sieboldii seront de magnifiques compagnons pour cet arbuste peu ordinaire.

Culture : à mi-ombre ou à l’ombre, à l’abri des vents, dans un sol frais, humifère et bien drainé, neutre à acide. Rusticité : -12°C.

On se demande pourquoi cet arbre caduc originaire du sud-est asiatique, qui n’est pas une nouveauté, n’est pas davantage planté dans nos jardins, du nord au sud et de l’est à l’ouest : rustique, tolérant la sécheresse, peu exigeant en matière de sol, résistant aux maladies, demandant peu d’entretien, il a tout pour plaire ! Et sa floraison estivale blanche à jaune pâle, au parfum sucré, qui plaît tellement à nos infatigables butineuses, ravira celui ou celle qui l’a un jour planté, presque par hasard. Quant à ses fruits riches en graisse, ils nourriront les oiseaux en hiver.

Prévoyez tout de même de la place pour l’accueillir ; il s’élève à 10 mètres au minimum ! Placez-le dans le fond du jardin, ou dans une grande haie libre, en compagnie d’une aubépine Paul’s Scarlet, d’un prunus à fleurs (Prunus sargentii), d’un lilas botanique (Syringa vulgaris) ou encore d’un cornouiller mâle (Cornus mas), d’autres arbustes sans souci qui fourniront également une bonne source de nectar aux abeilles.

Culture : au soleil ou à mi-ombre, dans une terre ordinaire, même calcaire, mais correctement drainée. Rusticité : -15°C et plus froid.

Cette variété, l’une des plus rustiques parmi les céanothes persistants, porte des petites feuilles bordées de crème sur un fond vert foncé, un coloris particulièrement lumineux, et surtout inédit chez les lilas de Californie. Elles forment un bel écrin pour ses fleurs printanières d’un bleu clair et vif.

Ce bel arbuste de 2 mètres de haut par 1.50 mètre d’envergure s’élargit avec l’âge, formant à terme une belle masse lumineuse qui animera le jardin tout au long de l’année. N’hésitez pas à adopter ce céanothe dans un jardin sec ou de bord de mer, il s’y épanouira pleinement. Il aura beaucoup de prestance en massif, dans une haie libre, ou encore placé en isolé. Créez facilement une jolie scène printanière en l’associant par exemple au Fremontodendron californum, à la Coronille Citrina, à l’Arbousier Rubra (Arbutus unedo Rubra) et à l’Osmanthe Purpureus.

Culture : au soleil, en terre ordinaire, même sèche en été. Rusticité : -12/-15°C

C’est n’est qu’une courte sélection qui, je l’espère, vous donnera des idées cette saison. Pour plus de nouveautés, n’hésitez à consulter la liste complète de nos nouvelles introductions : 200 nouveautés vous attendent cette saison !



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