À la fondation Beyeler, neuf artistes puissantes réunies


Gros plan, cadrage photographique ou filmique resserré, idéal pour le portrait. En anglais, close-up dénote la proximité, voire l’intimité avec le sujet. « Rien d’anodin dans une période où les visages sont cachés sous des masques », selon Theodora Vischer, commissaire de cette exposition qui zoome sur neuf destins de femmes, des années 1870 à 2020. Des noms déjà reconnus, et auxquels il n’est pas question, à Bâle, de consacrer des rétrospectives, mais plutôt d’offrir au spectateur le soin d’effectuer des rapprochements en une seule salle où sont exposées une dizaine d’œuvres – des portraits essentiellement – pour chacune des neuf artistes. Elles auraient pu être dix : la Russe Marie Bashkirtseff, morte à 26 ans, eut un destin trop court et seules deux de ses œuvres sont présentées à part, dans une dernière salle.

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