50 résolutions pour promouvoir la diffusion des livres en français dans le monde


Les États généraux du livre en langue française dans le monde ont réuni environ 500 personnalités du livre du monde francophone à l’occasion de deux jours de rencontres.

Initiés par la France, ils ont été co-organisés avec la Côte d’Ivoire, la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Guinée, le Québec, la Suisse, l’Organisation internationale de la Francophonie et la Tunisie, pays d’accueil.

Ils concrétisent trois ans de travaux menés avec le soutien de l’Institut français.

Les États généraux du livre en langue française dans le monde

Accéder à toutes les informations sur le site dédié : vidéos, documents…

De nombreux débats, tables rondes et ateliers de travail, ont permis de formuler 50 propositions concrètes pour donner une nouvelle dynamique au livre en langue française.

Les 10 recommandations prioritaires

Au terme des échanges, dix de ces recommandations ont été mises en avant, chacun étant invité à s’en emparer. Il s’agit d’actions visant à :

  • inciter et accompagner les États dans la mise en œuvre de politiques publiques du livre et de la lecture ;
  • aménager un environnement légal et fiscal favorable à l’industrie du livre dans chaque État ;
  • faire de la jeunesse une cible prioritairedes politiques publiques du livre et de la lecture ;
  • faciliter la mise en relation des parties prenantes du livre en langue française, via une plateforme numérique francophone ;
  • encourager les partenariats éditoriaux ;
  • développer les formations au numérique, le partage de l’innovation et des outils professionnels ;
  • ouvrir les opportunités du marché français à tous les professionnels francophones ;
  • développer les lieux de vente du livre en langue française dans le monde ;
  • rapprocher la fabrication des livres des lieux de vente ;
  • améliorer la situation des auteurs.

Une déclaration commune pour valoriser les livres francophones

Pour clôturer l’événement, une déclaration commune a été présentée par la ministre de la Culture et son homologue tunisien, Habib Ammar. Déjà adoptée par neuf États ou Gouvernements partenaires des États généraux (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, France, Madagascar, Québec, Confédération suisse, Tunisie, Vietnam et Fédération Wallonie-Bruxelles), cette déclaration souligne :

  • l’engagement politique commun pour le développement d’un espace éditorial en langue française ;
  • l’amélioration de l’accès au livre, en particulier pour la jeunesse ;
  • une meilleure circulation des auteurs dans l’espace francophone.



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