48 heures à Grenoble, où l’art se niche au creux des montagnes


Jour 1. 11h – Fonçons au Magasin !

Construite en un temps record (de 1966 à 1968) pour pouvoir accueillir les spectateurs des Jeux olympiques d’hiver de 1968, la gare de Grenoble n’est qu’à quelques minutes à pied du Magasin, où l’on débutera notre visite de la ville. Pour y parvenir, on traverse le quartier populaire de Saint-Bruno, son marché animé, les rues résidentielles qui l’entourent… Jusqu’à arriver devant cette grande halle construite par les ateliers de Gustave Eiffel pour l’Exposition universelle de 1900, et déplacée de Paris à Grenoble par l’industriel Hippolyte Bouchayer. L’ancienne chaudronnerie a été l’une des premières friches industrielles à être transformées en lieu d’art et de culture, par un architecte qui deviendra spécialiste de l’exercice, Patrick Bouchain (également auteur du Lieu unique à Nantes et de la Condition publique à Roubaix). Inauguré en 1986, le Magasin a connu ces dernières années des troubles dans sa direction, qui ont mené à sa fermeture… jusqu’à l’arrivée de Céline Kopp en janvier 2022, qui a mis les bouchées doubles pour rouvrir au plus vite ce lieu fondamental de l’art contemporain en France.

Vue extérieure du Magasin – CNAC, Grenoble

Vue extérieure du Magasin – CNAC, Grenoble

i

© Le Magasin, centre national d’art contemporain, 2023

et accédez à Beaux Arts Magazine
et à tous les contenus web
en illimité à partir de 5,75€ / mois



Source link

Lire aussi article :  Chez Hans Hartung et Anna-Eva Bergman à Antibes : une villa de rêve devenue havre de création