Vu sur les réseaux – Les premiers échos de la moisson 2022


Avec la sécheresse, la moisson a démarré relativement en avance cette année. La canicule de la semaine passée a également accéléré les choses. Sur les réseaux sociaux, les agriculteurs partagent les premiers échos de ce cru 2022. Découvrez aussi un premier résumé des résultats en orge d’hiver proposé par Moisson Live.

La moisson 2022 a-t-elle commencé par chez vous ? Selon l’observatoire Céré’Obs de FranceAgriMer, 26 % des parcelles d’ orge d’hiver étaient récoltées au 20 juin 2022, contre 1 % l’an dernier à la même date et 2 % la semaine passée. Par ailleurs, au 20 juin 2022, 2 % des surfaces de blé tendre sont récoltées et 5 % des surfaces de blé dur. 

De 21 à 102 q/ha en orge d’hiver selon les secteurs !

Sur les réseaux sociaux, les agriculteurs partagent leurs travaux de récolte : 

Même dans les Hauts-de-France, la moisson a déjà débuté. Un 23 juin, c’est un « record de mise en route » pour Jean Lanvin. 

D’après les dernières données de  Moisson Live (la carte des résultats de moisson dont vous êtes les contributeurs), les rendements sont encore hétérogènes cette année. Selon les secteurs, ils vont de 21 à 102 q/ha en orge et de 20 à 50 q/ha en colza. Les premières parcelles de blé ont également été fauchées dans l’ouest et le sud-ouest du pays, avec pour le moment des résultats entre 45 et 68 q/ha en blé tendre et entre 20 et 80 q/ha en blé dur. 

Rendez-vous sur Moisson Live pour suivre l’évolution de la moisson et partager vos résultats. (©TNC)

Découvrez un premier résumé des résultats en orge d’hiver 2022 par Moisson Live : 

La grêle vient gâcher les récoltes…

Agriculteur dans le Tarn, Cédric Sablayrolles a déjà fini ses récoltes de blé et d’orge au 20 juin. « Habituellement, c’est plutôt autour du 10 juillet », indique-t-il. L’agriculteur partage ses rendements : « 55 q/ha en blé et environ 60 q/ha en orge. Ce n’est pas trop mal pour l’année, on n’a jamais de rendements très élevés » : 

Pour d’autres, la moisson est malheureusement finie avant même d’avoir commencé à cause des orages et de la grêle. Certains secteurs n’ont vraiment pas été épargnés cette année par les aléas climatiques, comme le partagent, par exemple, Jean-Marie Chédru et Vincent Buard : 

« On rentre ce qu’on peut », témoigne aussi Thomas Perin, car la grêle a déjà engagé 40 % du potentiel :

En cette fin de semaine, la pluie a stoppé l’avancée des chantiers : 





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