L’histoire de la Confrérie des Préraphaélites


Ce sont elles qui nous viennent en tête quand on entend le nom de Préraphaélites : Ophélie ou Beata Beatrix, ce fameux hommage du peintre et poète Dante Gabriel Rossetti à sa défunte épouse et muse Elizabeth Siddal. Les Préraphaélites ont en effet imprimé un certain stéréotype de la femme fatale, rousse diaphane et androgyne cultivant le mystère. Leur peinture imprégnée d’ésotérisme, évoquant la geste chevaleresque et les paradis perdus, les rapprochent du symbolisme fin-de-siècle… Mais leurs apports vont bien au-delà !

Les choses commencent en 1848. Comme au temps des Barbus et des Nazaréens, deux jeunes rebelles sympathisent sur les bancs de la Royal Academy de Londres : John Everett Millais et William Holman Hunt. Ils maudissent un enseignement en mal d’idéal. Ils fréquentent en parallèle le club de dessin officieux de la Cyclographic Society où il n’y a pas de maître : les étudiants commentent leurs travaux mutuels. C’est là qu’un troisième homme, Dante Gabriel Rossetti, les rejoint et leur transmet sa passion pour la littérature médiévale de Dante Alighieri et de Geoffrey Chaucer, alors peu à la mode.

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