L’art écorché vif de Gautier d’Agoty


Certains créateurs vous révèlent les tréfonds de l’âme humaine. Et d’autres se concentrent sur les tréfonds du corps humain. Ses viscères, ses nerfs, son réseau sanguin, les dessous organiques de cette enveloppe que l’on présente aux autres. La chair dans sa réalité crue, vraie. Jacques-Fabien Gautier d’Agoty (1716–1785) fut de ceux-là. Entre art et science, d’une exactitude médicale parfois relative mais d’un rouge sang toujours flamboyant, les planches anatomiques qu’il a laissées à la postérité attirent autant qu’elles dégoûtent. Certaines sont répugnantes, d’autres sublimes.

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