La Bourse de Paris dépasse pour la première fois les 7.000 points


Le CAC 40 n’en finit plus de monter, après avoir déjà porté hier le record de fin de clôture à 6987,79 points.

Où s’arrêtera le CAC ? La Bourse de Paris s’installait vendredi au-dessus du seuil symbolique des 7000 points, dans la foulée de l’ouverture, galvanisée par des banques centrales plus accommodantes que prévu et des résultats d’entreprises positifs. A 09H35 l’indice vedette CAC 40 montait de 28,33 points (+0,41%) à 7016,12 points après avoir accroché un nouveau record à 7018,31 points.

Jeudi, l’indice vedette de la place parisienne a terminé en hausse de 0,53% et signé un record en clôture, pour le troisième jour consécutif, à 6987,79 points. A Wall Street, les indices Nasdaq et S&P 500 ont également touché des niveaux inédits, pour le cinquième jour d’affilée. Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, «les investisseurs continuent de se réjouir de la réticence de Jerome Powell (le président de la Réserve fédérale) à ouvrir le débat sur le relèvement des taux d’intérêt aux États-Unis, et ce, malgré la menace d’une hausse de l’inflation». Jerome «Powell s’en moque, il veut juste continuer à soutenir le marché de l’emploi et la reprise économique», ironise-t-elle.

Et dans ce contexte, le rapport mensuel du département américain du Travail attirera toute l’attention des marchés ce vendredi. Mercredi encore, en annonçant la réduction de ses achats d’actifs, la Banque centrale américaine a indiqué qu’elle souhaitait «voir le marché du travail se rétablir davantage» avant de relever ses taux directeurs. Ipek Ozkardeskaya note que «la Banque d’Angleterre (BoE) s’est également abstenue de relever ses taux hier, les décideurs britanniques plaçant eux aussi la reprise économique avant la menace d’une inflation galopante».

En France, la production industrielle a reculé de 1,3% en septembre par rapport à août, conséquence des difficultés croissantes d’approvisionnements en matières premières. Et l’emploi salarié privé a de nouveau progressé, de 0,5%, au troisième trimestre.


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