Joseph Kai : les bulles queer d’un Intranquille


« L’Intranquille » de Joseph Kai aux éditions Casterman

« L’Intranquille » de Joseph Kai aux éditions Casterman, 2021

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Sixième étage d’un immeuble du 18e arrondissement. On arrive essoufflé, mais la vue sur les toits de Paris vaut le détour, et la pluie qui glisse sur la vitre du velux réconforte le cœur. Niché dans ce cocon dont il a (provisoirement) transformé une partie du salon en atelier, Joseph Kai (né en 1989) nous reçoit autour d’une tasse de café fumante, aussi doux et calme que la lumière de cette fin de matinée hivernale. Le jeune homme est l’auteur d’un premier roman graphique aux éditions Casterman (L’Intranquille, paru en 2021) et fait partie depuis plus d’une décennie d’un collectif d’auteurs de bande dessinée libanais, Samandal. Actuellement, il prépare son prochain livre entre deux commandes d’illustration, et envoie les planches du premier à un galeriste bruxellois (la Galerie de la bande dessinée). On apprend ainsi que si un auteur de BD souhaite vivre de son art, il vaut mieux qu’il compte sur la vente de ses originaux que sur les droits d’auteur… Comme un artiste plasticien, en somme.

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