comment Kiev a piégé et tenté d’arrêter 33 mercenaires russes


RÉCIT – Une opération d’espionnage rocambolesque interroge sur les potentielles erreurs du pouvoir ukrainien.

Kiev

C’est «une des opérations spéciales les plus réussies et les plus complexes de l’histoire de l’espace post-soviétique» voire de l’histoire des services secrets, selon Roman Dobrokhotov, le rédacteur en chef du média russe The Insider.

Le «Wagnergate», comme l’affaire a été surnommé par les médias ukrainiens en référence au nom de la société militaire privée russe, commence à Minsk le 29 juillet 2020. À grand renfort d’images tournées par les services biélorusses, le président en passe d’être réélu, Alexandre Loukachenko, se félicite d’avoir arrêté 33 mercenaires russes qui selon lui fomentaient un complot étranger, dans un hôtel près de la capitale.

Mais en réalité ces combattants se sont fait piéger par les services secrets ukrainiens, dans une opération rocambolesque qui avait pour but de les arrêter. L’affaire est périlleuse pour l’exécutif ukrainien, accusé par des journalistes et par l’opposition d’avoir saboté l’opération. Ses contours restaient flous jusqu’à la publication mercredi

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